CO₂ & plantes
CO₂ estimé à partir du pH et du KH
Saisie à analyser
Le repère dépend du type de plantes et de la faune.
15–30 mg/L : repère de culture pour plantes exigeantes, pas une garantie de sécurité pour les animaux.
Je te propose de croiser tes mesures pour repérer les points à surveiller dans ton aquarium. Ajuste un paramètre : les calculs se mettent à jour.
01 / MESURES
Glisse un curseur ou saisis une valeur.
Les résultats apparaissent après le calcul.
CO₂ estimé à partir du pH et du KH
Saisie à analyser
Le repère dépend du type de plantes et de la faune.
15–30 mg/L : repère de culture pour plantes exigeantes, pas une garantie de sécurité pour les animaux.
Fraction calculée selon le pH et la température
Saisie à analyser
Une lecture ponctuelle ne prouve pas le cyclage du bac.
Alertes de cet outil : NO₂⁻ > 0,10 ou NH₃ > 0,02 mg/L. Toute détection mérite un contrôle.
Composition minérale, pas un indice d’osmorégulation
Saisie à analyser
Les besoins minéraux se choisissent selon l’espèce.
GH ≈ 2 × KH est un repère possible, pas une règle pour toutes les crevettes. Aucun rapport universel GH/conductivité.
Nitrates disponibles dans la colonne d’eau
Saisie à analyser
Sans PO₄ mesuré, aucun ratio N:P n’est inventé.
Redfield = 16:1 en moles de N:P. Ce n’est ni un ratio 16:1 en mg/L de NO₃/PO₄, ni une cible universelle anti-algues.
Simulation selon le pH · aucune série de mesures enregistrée
Je te conseille de regarder aussi les animaux, l’évolution des mesures et les changements récents. Ces huit paramètres ne mesurent pas l’oxygène dissous, les métaux ou les agents pathogènes et ne définissent pas les besoins de chaque espèce.
Une alerte demande une réaction rapide ; elle ne prédit pas une mortalité certaine. La toxicité dépend de l’espèce, de l’exposition et des autres paramètres. Un animal qui respire en surface ou présente une détresse demande une attention immédiate, même si les cartes sont vertes.
CO₂ : approximation de l’équilibre carbonaté en eau douce, valable seulement si le KH traduit bien l’alcalinité carbonatée et en l’absence d’autres tampons significatifs.
CO₂ (mg/L) ≈ 3 × KH (°dKH) × 10^(7 − pH)Le résultat est suspendu si KH = 0 ou si tu déclares un sol technique, de la tourbe ou d’autres tampons. Un CO₂ inférieur à 15 mg/L n’est pas un problème pour toutes les plantes : nombre d’espèces peu exigeantes s’en contentent. La zone 15–30 mg/L est un repère horticole pour certaines plantes exigeantes.
Ammoniac libre : calcul d’équilibre en eau douce. Choisis l’unité indiquée sur la notice de ton test.
pKa = 2729,92 / (T + 273,15) + 0,09018
f(NH₃) = 1 / (10^(pKa − pH) + 1)
NH₃ libre = total en équivalent NH₃ × f(NH₃)Si le total est en mg/L de N, le facteur de conversion vers NH₃ est 17,03052 / 14,0067. S’il est en équivalent NH₄⁺, le facteur est 17,03052 / 18,03846. Sous pH 6, le résultat est signalé comme une extrapolation de la plage décrite par la procédure DEP.
Azote : rouge si NO₂⁻ > 0,10 mg/L ou NH₃ libre > 0,02 mg/L ; orange pour toute autre détection d’ammoniac total ou de nitrites, ou pour NO₃⁻ > 25 mg/L. Les seuils demandés sont des règles de vigilance de cet outil, pas des limites létales universelles. Zéro signifie ici « valeur saisie nulle » et peut refléter la limite de détection du test. Zéro ne prouve ni un bac cyclé, ni sa stabilité.
GH, KH et conductivité : GH/KH décrit une relation de dureté et d’alcalinité ; ce n’est pas un calcul d’osmorégulation. Un KH supérieur au GH peut notamment refléter des bicarbonates associés au sodium. Pour la conductivité, seule une référence personnelle à GH proche (±1 °dGH) et température de référence identique est comparée. Un écart supérieur à ±25 % déclenche un contrôle : c’est un seuil de suivi choisi pour cet outil, pas une preuve de pollution.
Nutriments : pas de phosphate simulé. Si PO₄ est mesuré et strictement positif, un rapport partiel N:P est calculé à partir des seuls nitrates et phosphates dissous :
N:P (mol/mol) = (NO₃ / 62,0049) / (PO₄ / 94,9714)Ce rapport ne représente pas tout l’azote ou le phosphore disponibles. Redfield décrit une composition moyenne du plancton ; il ne permet pas à lui seul de prévoir des algues dans un aquarium. Au-delà de 25 mg/L de NO₃, l’outil invite à examiner la tendance, l’eau neuve, l’éclairage et les apports, sans supprimer aveuglément la fertilisation.
Références publiques consultées le 1er novembre 2026. Les formules et les règles propres à cet outil sont distinguées ci-dessus.